Dans l’impossibilité d’avoir un contrat de travail, certains hommes sont embauchés comme ouvriers journaliers sur les chantiers de construction. Chaque jour, des dizaines de migrants patientent le long des boulevards de Canastel, dans l’espoir d’être recrutés par un artisan ou un particulier de la région. Décembre 2015.

Dans l’impossibilité d’avoir un contrat de travail, certains hommes sont embauchés comme ouvriers journaliers sur les chantiers de construction. Chaque jour, des dizaines de migrants patientent le long des boulevards de Canastel, dans l’espoir d’être recrutés par un artisan ou un particulier de la région. Décembre 2015.

 Mouss’, DJ algérien, est régulièrement sollicité par la communauté pour assurer l’ambiance musicale comme ici lors d’un tournoi de football. Alger. Janvier 2015. 

Mouss’, DJ algérien, est régulièrement sollicité par la communauté pour assurer l’ambiance musicale comme ici lors d’un tournoi de football. Alger. Janvier 2015. 

  Détenus soupçonnés de braquage en bande organisée photographiés au commissariat du Plateau, Abidjan, mardi 13 octobre 2015.    

Détenus soupçonnés de braquage en bande organisée photographiés au commissariat du Plateau, Abidjan, mardi 13 octobre 2015. 
 

  Bus transportant des jeunes venus des quartiers d’Abidjan pour assister au premier meeting de campagne de Charles Konan Banny à Dabou, le 10 octobre.   

Bus transportant des jeunes venus des quartiers d’Abidjan pour assister au premier meeting de campagne de Charles Konan Banny à Dabou, le 10 octobre.
 

  David (à gauche de l’image), 25 ans,refait un appartement qu’il vient d’acheter. Dans 6 mois, c’est sa maman qui sera locataire. « Ça lui coutera moins cher que d’habiter à Bruyères », dit-il. Cela fait plusieurs week-ends que Théo (au centre) et Kévin l’aident dans ses travaux de rénovation. David et Kévin ne sont pas allés voter dimanche dernier. « On s’en fout de la politique, on a d’autres chose à faire » m’expliquent-ils. Théo, lui, n’a pas encore l’âge de voter. 28 mars 2015.   image extraite du projet de webdocumentaire   Les Pieds Dans La France   co-réalisé avec Thierry Caron et Stéphane Doulé.    

David (à gauche de l’image), 25 ans,refait un appartement qu’il vient d’acheter. Dans 6 mois, c’est sa maman qui sera locataire. « Ça lui coutera moins cher que d’habiter à Bruyères », dit-il. Cela fait plusieurs week-ends que Théo (au centre) et Kévin l’aident dans ses travaux de rénovation. David et Kévin ne sont pas allés voter dimanche dernier. « On s’en fout de la politique, on a d’autres chose à faire » m’expliquent-ils. Théo, lui, n’a pas encore l’âge de voter. 28 mars 2015. image extraite du projet de webdocumentaire Les Pieds Dans La France co-réalisé avec Thierry Caron et Stéphane Doulé.

 

  La Filature de la Vologne a construit de nombreuses cités pour loger une partie de ses ouvriers. À la fermeture de l’usine, elles ont été proposées à la vente à leurs occupants. Elles sont le dernier témoignage architectural de l’activité industrielle du village.  28 mars 2015.   image extraite du projet de webdocumentaire   Les Pieds Dans La France   co-réalisé avec Thierry Caron et Stéphane Doulé.

La Filature de la Vologne a construit de nombreuses cités pour loger une partie de ses ouvriers. À la fermeture de l’usine, elles ont été proposées à la vente à leurs occupants. Elles sont le dernier témoignage architectural de l’activité industrielle du village.28 mars 2015. image extraite du projet de webdocumentaire Les Pieds Dans La France co-réalisé avec Thierry Caron et Stéphane Doulé.

 Bechir et Idriss sont arrivés au Maroc le même jour. « C’était le 28 octobre 2010 » se rappellent-ils. Ils se sont rencontrés dans l’avion qui rejoignait la Libye. A l’époque, il n’y avait pas de coopération diplomatique entre le Tchad et le Maroc, les futurs étudiants étaient obligés de récupérer un visa étudiant de 3 mois à l’ambassade marocaine en Libye pour pouvoir atterrir au Royaume. Il est probable qu’ils rentrent au Tchad ensemble. Tous les 2 finiront leur cursus universitaire au mois de juillet 2015. Idriss rêve de devenir diplomate alors que Béchir espère être économiste.

Bechir et Idriss sont arrivés au Maroc le même jour. « C’était le 28 octobre 2010 » se rappellent-ils. Ils se sont rencontrés dans l’avion qui rejoignait la Libye. A l’époque, il n’y avait pas de coopération diplomatique entre le Tchad et le Maroc, les futurs étudiants étaient obligés de récupérer un visa étudiant de 3 mois à l’ambassade marocaine en Libye pour pouvoir atterrir au Royaume. Il est probable qu’ils rentrent au Tchad ensemble. Tous les 2 finiront leur cursus universitaire au mois de juillet 2015. Idriss rêve de devenir diplomate alors que Béchir espère être économiste.

  Abou El Kacim, est le boutiquier de son quartier. Une relation de confiance et d’amitié s’est tissée entre Bechir et lui. Abou s’intéresse à l’évolution politique du Tchad. Il prévient Bechir quand le climat se rafraîchit pour qu’il n’attrape pas froid et lui recommande des recettes de plats marocains.   

Abou El Kacim, est le boutiquier de son quartier. Une relation de confiance et d’amitié s’est tissée entre Bechir et lui. Abou s’intéresse à l’évolution politique du Tchad. Il prévient Bechir quand le climat se rafraîchit pour qu’il n’attrape pas froid et lui recommande des recettes de plats marocains.
 

  Quand son emploi du temps se libère, Bechir rend visite à son compatriote Idriss à la cité universitaire internationale située au bout de la ligne de tramway. Après quoi, il doit encore marcher quinze minutes quand il veut économiser les quinze dirhams nécessaires pour prendre un taxi. Durant son trajet, il traverse un quartier nouveau, en construction.   En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/portfolio/2015/04/08/maroc-chroniques-photo-de-la-jeunesse-estudiantine-africaine_4611335_3212.html#HVC3pgwIpMeBHw8p.99

Quand son emploi du temps se libère, Bechir rend visite à son compatriote Idriss à la cité universitaire internationale située au bout de la ligne de tramway. Après quoi, il doit encore marcher quinze minutes quand il veut économiser les quinze dirhams nécessaires pour prendre un taxi. Durant son trajet, il traverse un quartier nouveau, en construction.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/portfolio/2015/04/08/maroc-chroniques-photo-de-la-jeunesse-estudiantine-africaine_4611335_3212.html#HVC3pgwIpMeBHw8p.99

  Samba Soumbounou, 28 ans, Mauritanien, prépare un doctorat en gestion du patrimoine à l’université Hassan II de Casablanca. Samba   emprunte régulièrement le taxi collectif appelé « grand taxi » ou « taxi blanc » par les Européens. Un moyen de transport moins cher que les « petits taxis » qui fonctionnement avec un compteur. Selon la distance, une course peut coûter entre cinq et dix dirhams (moins d’un euro).

Samba Soumbounou, 28 ans, Mauritanien, prépare un doctorat en gestion du patrimoine à l’université Hassan II de Casablanca. Samba emprunte régulièrement le taxi collectif appelé « grand taxi » ou « taxi blanc » par les Européens. Un moyen de transport moins cher que les « petits taxis » qui fonctionnement avec un compteur. Selon la distance, une course peut coûter entre cinq et dix dirhams (moins d’un euro).

  Il est 2 heures du matin. Samba a enfin retrouvé sa chambre. Pas un bruit ne résonne dans sa colocation. Le quartier s’est endormi aussi. Un moment propice pour appeler sa famille restée à Nouadhibou, en Mauritanie. Samba vit en colocation avec d’autres étudiants africains à Hay Moulay Rachid groupe 3, un quartier populaire qu’on lui présentait, dès son arrivée au Maroc en 2012, comme un « coin chaud » de la mégalopole casablancaise. « Ici, je me sens chez moi ! » dit-il.

Il est 2 heures du matin. Samba a enfin retrouvé sa chambre. Pas un bruit ne résonne dans sa colocation. Le quartier s’est endormi aussi. Un moment propice pour appeler sa famille restée à Nouadhibou, en Mauritanie. Samba vit en colocation avec d’autres étudiants africains à Hay Moulay Rachid groupe 3, un quartier populaire qu’on lui présentait, dès son arrivée au Maroc en 2012, comme un « coin chaud » de la mégalopole casablancaise. « Ici, je me sens chez moi ! » dit-il.

  Soirée « Miss et Mister » organisée par la Confédération des étudiants et stagiaires africains au Maroc (CESAM) à la cité universitaire internationale de Rabat. Cette structure, fondée en 1981, est gérée par l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI). Son rôle principal est de favoriser l’échange culturel entre étudiants étrangers et marocains.

Soirée « Miss et Mister » organisée par la Confédération des étudiants et stagiaires africains au Maroc (CESAM) à la cité universitaire internationale de Rabat. Cette structure, fondée en 1981, est gérée par l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI). Son rôle principal est de favoriser l’échange culturel entre étudiants étrangers et marocains.

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  Salim (à gauche), étudiant guinéen de 24 ans titulaire d’une licence en informatique obtenue à l’université Barak Obama de Conakry, vit à Oulfa, autre quartier populaire situé en périphérie de de Casablanca. Arrivé depuis quatre mois au Maroc, Salim est aujourd’hui désenchanté. « Quand Ebola est arrivé en Guinée, tout est parti. Donc je suis venu au Maroc pour continuer mes études en master ou travailler. Mais mon passeport et ma carte d’étudiant guinéen ne valent pas grand chose ici », explique t-il.

Salim (à gauche), étudiant guinéen de 24 ans titulaire d’une licence en informatique obtenue à l’université Barak Obama de Conakry, vit à Oulfa, autre quartier populaire situé en périphérie de de Casablanca. Arrivé depuis quatre mois au Maroc, Salim est aujourd’hui désenchanté. « Quand Ebola est arrivé en Guinée, tout est parti. Donc je suis venu au Maroc pour continuer mes études en master ou travailler. Mais mon passeport et ma carte d’étudiant guinéen ne valent pas grand chose ici », explique t-il.

  Mohamed, Salim et Mamadou, âgés d’une vingtaine d’années, ont quitté la Guinée Conakry depuis quatre mois. Aucun des trois n’est boursier. « Les vingt premiers étudiants de Guinée-Conakry peuvent venir au Maroc avec une bourse d'Etat. Avec le statut de boursier et un visa étudiant, tu peux être inscrit dans une faculté publique marocaine. Tu as le droit à cinquante dollars par mois. Les bourses, c’est pour les privilégiés. Il faut connaître des gens bien placés dans le gouvernement guinéen pour l’acheter. Moi qui suis venu de moi-même au Maroc, une année d’école privée me coûterait 3 500 euros par an. Donc pour un cycle de trois ans, autour de 10 000 euros. Impossible pour moi » avoue Salim.

Mohamed, Salim et Mamadou, âgés d’une vingtaine d’années, ont quitté la Guinée Conakry depuis quatre mois. Aucun des trois n’est boursier. « Les vingt premiers étudiants de Guinée-Conakry peuvent venir au Maroc avec une bourse d'Etat. Avec le statut de boursier et un visa étudiant, tu peux être inscrit dans une faculté publique marocaine. Tu as le droit à cinquante dollars par mois. Les bourses, c’est pour les privilégiés. Il faut connaître des gens bien placés dans le gouvernement guinéen pour l’acheter. Moi qui suis venu de moi-même au Maroc, une année d’école privée me coûterait 3 500 euros par an. Donc pour un cycle de trois ans, autour de 10 000 euros. Impossible pour moi » avoue Salim.

 Espace de révision occupé par des étudiants en économie. "Dans certains amphis, il n’y a pas assez de chaises, pas de bancs. Il manque des professeurs. Il y aussi des cours accélérés. On nous demande d’aller faire les recherches sur le "net" mais il n’y a pas de wifi..." Confie Armand, étudiant en Licence 3 de journalisme. Mai 2014.

Espace de révision occupé par des étudiants en économie. "Dans certains amphis, il n’y a pas assez de chaises, pas de bancs. Il manque des professeurs. Il y aussi des cours accélérés. On nous demande d’aller faire les recherches sur le "net" mais il n’y a pas de wifi..." Confie Armand, étudiant en Licence 3 de journalisme. Mai 2014.

 Beaucoup d’étudiants rencontrés avouent que "sur la forme, des changements ont eu lieu mais sur le fonds des problèmes demeurent. Parmi eux, sont souvent cités les problèmes d’accès au restaurant universitaire et le manque de transports en commun". Mai 2014

Beaucoup d’étudiants rencontrés avouent que "sur la forme, des changements ont eu lieu mais sur le fonds des problèmes demeurent. Parmi eux, sont souvent cités les problèmes d’accès au restaurant universitaire et le manque de transports en commun". Mai 2014

 Pour éviter d’attendre 3 heures avant de déjeuner, beaucoup d’étudiants sont contraints de se restaurer au CKF. Un fast-food local installé sur le campus universitaire. Ici, un plat coûte entre 500 et 700 FCFA. Un prix beaucoup trop élevé pour la plupart des étudiants. Mai 2014

Pour éviter d’attendre 3 heures avant de déjeuner, beaucoup d’étudiants sont contraints de se restaurer au CKF. Un fast-food local installé sur le campus universitaire. Ici, un plat coûte entre 500 et 700 FCFA. Un prix beaucoup trop élevé pour la plupart des étudiants. Mai 2014

 Descente d’un des deux bus électriques offerts par le groupe Bolloré aux autorités ivoiriennes lors de la réouverture du Campus universitaire Félix Houphouet Boigny. Il assure les liaisons entre les différents U.F.R. Mai 2014.

Descente d’un des deux bus électriques offerts par le groupe Bolloré aux autorités ivoiriennes lors de la réouverture du Campus universitaire Félix Houphouet Boigny. Il assure les liaisons entre les différents U.F.R. Mai 2014.

 Salon de coiffure de Rachid situé à Bologhine. 1 coupe coûte 200 dinars (environ 1,30 euros). Rachid, 38 ans, a besoin de 30 clients par jour pour couvrir ses frais de vie quotidienne qu’il partage avec Chanez, sa fille âgée de 4 ans. Auparavant, Il a passé 10 ans en France avant de rentrer. Avril 2014.

Salon de coiffure de Rachid situé à Bologhine. 1 coupe coûte 200 dinars (environ 1,30 euros). Rachid, 38 ans, a besoin de 30 clients par jour pour couvrir ses frais de vie quotidienne qu’il partage avec Chanez, sa fille âgée de 4 ans. Auparavant, Il a passé 10 ans en France avant de rentrer. Avril 2014.

 Ali a vécu de trafic en tout genre pendant très longtemps. Aujourd’hui, il s’est retiré de l’économie parallèle. Il est une figure emblématique de Climat de France. Avril 2014.

Ali a vécu de trafic en tout genre pendant très longtemps. Aujourd’hui, il s’est retiré de l’économie parallèle. Il est une figure emblématique de Climat de France. Avril 2014.

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 C’est de la colère que ressentent les jeunes « hististes » de Diar El Kef.  Cette expression populaire évoque le fait de rester, entre amis du même âge, plusieurs heures contre un mur. Avril 2014.

C’est de la colère que ressentent les jeunes « hististes » de Diar El Kef.  Cette expression populaire évoque le fait de rester, entre amis du même âge, plusieurs heures contre un mur. Avril 2014.

 Hall de la gare de Shinagawa. Une station de métro depuis laquelle transitent les demandeurs d'asiles, les réfugiés et les résidents étrangers afin de se rendre au Bureau de l'immigration. Mai 2013.

Hall de la gare de Shinagawa. Une station de métro depuis laquelle transitent les demandeurs d'asiles, les réfugiés et les résidents étrangers afin de se rendre au Bureau de l'immigration. Mai 2013.

 Cela fait 10 ans qu'Ibrahim Diarra, âgé de 60 ans, a quitté le Mali pour s'installer à Tokyo. Marié à Bamako avec une femme japonaise, Ibrahim a du mal à se plier aux mœurs japonaises et n'est plus le chef de famille dans son foyer japonais. Mai 2013.

Cela fait 10 ans qu'Ibrahim Diarra, âgé de 60 ans, a quitté le Mali pour s'installer à Tokyo. Marié à Bamako avec une femme japonaise, Ibrahim a du mal à se plier aux mœurs japonaises et n'est plus le chef de famille dans son foyer japonais. Mai 2013.

 Ibrahim passe une partie de son temps libre dans les rues de Tokyo. Le quartier d'Akihabara, connu pour ses nombreuses boutiques d'électronique à bas prix, est pour lui un lieu de rencontre avec d'autres membres de la diaspora africaine. Mai 2013.

Ibrahim passe une partie de son temps libre dans les rues de Tokyo. Le quartier d'Akihabara, connu pour ses nombreuses boutiques d'électronique à bas prix, est pour lui un lieu de rencontre avec d'autres membres de la diaspora africaine. Mai 2013.

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 Kalaya est arrivée en 1997 de Thaïlande grâce à un visa touristique. Après plusieurs années de vie précaire, sans-papiers, elle vient d’obtenir un titre de séjour qu’elle devra renouveler dans trois ans. Mai 2013.

Kalaya est arrivée en 1997 de Thaïlande grâce à un visa touristique. Après plusieurs années de vie précaire, sans-papiers, elle vient d’obtenir un titre de séjour qu’elle devra renouveler dans trois ans. Mai 2013.

 Manifestants appartenant au mouvement raciste Zaitokukai dans les rues commerçantes de Shin-Okubo. « Les Médias, arrêtez de cacher le vrai nom des criminels étrangers ! ». En plus de ce genre de slogan , les membres de ce mouvement ont l’habitude de défiler avec le drapeau japonais. Mai 2013.

Manifestants appartenant au mouvement raciste Zaitokukai dans les rues commerçantes de Shin-Okubo. « Les Médias, arrêtez de cacher le vrai nom des criminels étrangers ! ». En plus de ce genre de slogan , les membres de ce mouvement ont l’habitude de défiler avec le drapeau japonais. Mai 2013.

 Monsieur Watanabe Hidetoshi est pasteur. Il a co-fondé l'association Kalabaw-no-kai installée à Kotobuki, un quartier populaire  de Yokohama. Cela fait 20 ans qu'il aide des travailleurs migrants. Mai 2013.

Monsieur Watanabe Hidetoshi est pasteur. Il a co-fondé l'association Kalabaw-no-kai installée à Kotobuki, un quartier populaire  de Yokohama. Cela fait 20 ans qu'il aide des travailleurs migrants. Mai 2013.

 Grâce Ouattarra, journaliste pour les pages «société», prépare un reportage sur l’insalubrité rampante à Marcory, un quartier populaire d’Abidjan. Janvier 2013.

Grâce Ouattarra, journaliste pour les pages «société», prépare un reportage sur l’insalubrité rampante à Marcory, un quartier populaire d’Abidjan. Janvier 2013.

 Cela fait trois ans que Monsieur Diomande, sa femme et ses enfants attendent d'être relogés par les pouvoirs publics ivoiriens. Janvier 2013.

Cela fait trois ans que Monsieur Diomande, sa femme et ses enfants attendent d'être relogés par les pouvoirs publics ivoiriens. Janvier 2013.

 Le premier numéro de Fraternité Matin a été  publié  le 9 décembre 1964. Un quotidien pro-gourvernemental crée sous Félix Houphouët-Boigny. Les ivoiriens l’appellent «Frat’Mat’». Janvier 2013.

Le premier numéro de Fraternité Matin a été  publié  le 9 décembre 1964. Un quotidien pro-gourvernemental crée sous Félix Houphouët-Boigny. Les ivoiriens l’appellent «Frat’Mat’». Janvier 2013.

 Chaque jour, les étudiants du campus Felix Houphouët Boigny s’entassent dans les bus après plusieurs heures d’attentes devant le C.H.U. de Cocody. Janvier 2013.

Chaque jour, les étudiants du campus Felix Houphouët Boigny s’entassent dans les bus après plusieurs heures d’attentes devant le C.H.U. de Cocody. Janvier 2013.

 Les journalistes de la rédaction tapent quotidiennement leurs articles en salle de composition. Janvier 2013.

Les journalistes de la rédaction tapent quotidiennement leurs articles en salle de composition. Janvier 2013.

 Les forces de l'ordre encadrant le procès des "policiers-racketteurs" se lèvent à l'arrivée du procureur dans le tribunal militaire. Janvier 2013.

Les forces de l'ordre encadrant le procès des "policiers-racketteurs" se lèvent à l'arrivée du procureur dans le tribunal militaire. Janvier 2013.

 Les rotatives. C’est autour de 3 heures du matin que le journal fini d’être imprimé. Janvier 2013.

Les rotatives. C’est autour de 3 heures du matin que le journal fini d’être imprimé. Janvier 2013.

 Sur le "Tariq Ben Ziad" qui assure la traversée Marseille- Bejaia. C’était le premier bateau à relier la France et l’Algérie. Juillet 2012.

Sur le "Tariq Ben Ziad" qui assure la traversée Marseille- Bejaia. C’était le premier bateau à relier la France et l’Algérie. Juillet 2012.

 Imoula, collé à M'cisna, où les gamins du village attendent toujours qu'on leur construise un espace culturel. Juillet 2012.

Imoula, collé à M'cisna, où les gamins du village attendent toujours qu'on leur construise un espace culturel. Juillet 2012.

 A 77 ans, Mr Hamiche Abdallah, a passé une partie de sa vie en France. Il a décidé de venir passer sa retraite dans son village natal. A droite, son petit-fils Merzouk, 19 ans, vient d'avoir son bac. Une grande fierté pour son grand-père. Durant l'époque coloniale, il n'a pas pu aller à l'école et a appris le français sur les chantiers français. Juillet 2012.

A 77 ans, Mr Hamiche Abdallah, a passé une partie de sa vie en France. Il a décidé de venir passer sa retraite dans son village natal. A droite, son petit-fils Merzouk, 19 ans, vient d'avoir son bac. Une grande fierté pour son grand-père. Durant l'époque coloniale, il n'a pas pu aller à l'école et a appris le français sur les chantiers français. Juillet 2012.

 Après avoir travaillé une dizaine d'années à Aubervilliers ( 93) en tant qu'agent de sécurité. Mohand Boussaid est rentré dans son village en 1977. Depuis, la France lui verse une pension d'invalidité de 239 euros pas mois. Trop peu pour pouvoir se faire soigner en France. Juillet 2012.

Après avoir travaillé une dizaine d'années à Aubervilliers ( 93) en tant qu'agent de sécurité. Mohand Boussaid est rentré dans son village en 1977. Depuis, la France lui verse une pension d'invalidité de 239 euros pas mois. Trop peu pour pouvoir se faire soigner en France. Juillet 2012.

 Aziz Boussaid était ingénieur qualité dans une imprimerie parisienne. Il regrette que ses enfants et petits-enfants, nés en France, viennent rarement passer leurs vacances dans la maison qu'il a construite en Kabylie. Juillet 2012.

Aziz Boussaid était ingénieur qualité dans une imprimerie parisienne. Il regrette que ses enfants et petits-enfants, nés en France, viennent rarement passer leurs vacances dans la maison qu'il a construite en Kabylie. Juillet 2012.

 Mouloud, 28 ans, fabrique à la main des ustensiles de cuisine dans une fonderie. La seule entreprise du village ... Juillet 2012.

Mouloud, 28 ans, fabrique à la main des ustensiles de cuisine dans une fonderie. La seule entreprise du village...Juillet 2012.

 Principal café de M'cisna où les jeunes ont l'habitude de se retrouver pour regarder les matchs de foot. Juillet 2012.

Principal café de M'cisna où les jeunes ont l'habitude de se retrouver pour regarder les matchs de foot. Juillet 2012.

 Au lendemain de sa réélection en 2007, Wade explique avoir « bloqué » le nombre de mandats à deux dans la Constitution qu’il a fait adopter. « Je ne peux pas me représenter, dit-il. La Constitution me l’interdit. » Cinq ans plus tard, il annonce son intention de briguer un troisième mandat. « Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, justifie Wade. Ma waxoon waxeet (« Je l’ai dit, je me dédis »). Janvier 2012.

Au lendemain de sa réélection en 2007, Wade explique avoir « bloqué » le nombre de mandats à deux dans la Constitution qu’il a fait adopter. « Je ne peux pas me représenter, dit-il. La Constitution me l’interdit. » Cinq ans plus tard, il annonce son intention de briguer un troisième mandat. « Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, justifie Wade. Ma waxoon waxeet (« Je l’ai dit, je me dédis »). Janvier 2012.

 A Dakar, les immeubles, financés avec de l’argent plus ou moins propre, poussent comme des champignons. L’opposition et certaines organisations de la société civile dénoncent d’ailleurs la «boulimie foncière» du chef de l’Etat et de son clan. Janvier 2012.

A Dakar, les immeubles, financés avec de l’argent plus ou moins propre, poussent comme des champignons. L’opposition et certaines organisations de la société civile dénoncent d’ailleurs la «boulimie foncière» du chef de l’Etat et de son clan. Janvier 2012.

 Au sein de la chambre 14 du campus universitaire Cheikh Anta Diop, neuf étudiants se partagent une chambre prévue pour accueillir trois personnes. Mahamadou Diakhaté et Mahamadou Aw (de gauche à droite) terminent leur formation d’enseignant. Ils estiment que Wade devrait quitter le pouvoir en raison de son âge avancé. Janvier 2012.

Au sein de la chambre 14 du campus universitaire Cheikh Anta Diop, neuf étudiants se partagent une chambre prévue pour accueillir trois personnes. Mahamadou Diakhaté et Mahamadou Aw (de gauche à droite) terminent leur formation d’enseignant. Ils estiment que Wade devrait quitter le pouvoir en raison de son âge avancé. Janvier 2012.

 Chez un boutiquier à Ouestfoire. Ici comme dans d’autres quartiers de Dakar, on peut y acheter toutes sortes de denrées alimentaires (riz, gaz, oignons, produits laitiers, ciga- rettes, pain, sucre, café, sardines, poivre, rasoirs…). Janvier 2012.

Chez un boutiquier à Ouestfoire. Ici comme dans d’autres quartiers de Dakar, on peut y acheter toutes sortes de denrées alimentaires (riz, gaz, oignons, produits laitiers, ciga- rettes, pain, sucre, café, sardines, poivre, rasoirs…). Janvier 2012.

 Seynabou Ba, 49 ans, mère de famille, dépense aujourd’hui 4 à 5000 francs CFA (entre 6 et 7,5 euros) pour le repas du midi. Il y a quelques années, 2000 francs CFA (environ 3 euros) suffisaient. Janvier 2012.

Seynabou Ba, 49 ans, mère de famille, dépense aujourd’hui 4 à 5000 francs CFA (entre 6 et 7,5 euros) pour le repas du midi. Il y a quelques années, 2000 francs CFA (environ 3 euros) suffisaient. Janvier 2012.

 Chaque été, avec l’arrivée des pluies, Niety Mbar (banlieue de Dakar) devient un enfer. En quelques années, l’accumulation des eaux a englouti une partie importante du quartier et chassé certains de leurs habitations. De nombreuses familles sont condamnées à vivre dans des maisons inondées. Janvier 2012.

Chaque été, avec l’arrivée des pluies, Niety Mbar (banlieue de Dakar) devient un enfer. En quelques années, l’accumulation des eaux a englouti une partie importante du quartier et chassé certains de leurs habitations. De nombreuses familles sont condamnées à vivre dans des maisons inondées. Janvier 2012.

 QG du mouvement "Y'en à marre". Janvier 2012.

QG du mouvement "Y'en à marre". Janvier 2012.