Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 EN-GB 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:10.0pt;
	font-family:Cambria;}
 
  Bab el Oued est un quartier populaire d’Alger qui a vu le jour en 1830. Les bâtiments datent de l’époque coloniale. Environ 200 000 habitants vivent ici. 70% d’entre eux à moins de 30 ans. Ce quartier est aujourd’hui surpeuplé. Mai 2011.

Bab el Oued est un quartier populaire d’Alger qui a vu le jour en 1830. Les bâtiments datent de l’époque coloniale. Environ 200 000 habitants vivent ici. 70% d’entre eux à moins de 30 ans. Ce quartier est aujourd’hui surpeuplé. Mai 2011.

 Les immeubles n’ont pas été rénovés depuis des années. En 2001, d’importantes inondations ont ravagé le quartier. 10 ans plus tard, plusieurs familles attendent encore d’être relogées. Les toits ont été aménagés par les habitants pour agrandir leur lieu de vie. Mai 2011.

Les immeubles n’ont pas été rénovés depuis des années. En 2001, d’importantes inondations ont ravagé le quartier. 10 ans plus tard, plusieurs familles attendent encore d’être relogées. Les toits ont été aménagés par les habitants pour agrandir leur lieu de vie. Mai 2011.

 Bilal, 24 ans. De 8h à 17h, il garde la rue et les voitures qui s’y garent. Il gagne 400 dinars par jour (environ 4 euros). Mai 2011.

Bilal, 24 ans. De 8h à 17h, il garde la rue et les voitures qui s’y garent. Il gagne 400 dinars par jour (environ 4 euros). Mai 2011.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 EN-GB 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:10.0pt;
	font-family:Cambria;}
 
  Djaber, 30 ans est propriétaire d’une salle multimédia, depuis 10 ans. Il grave des dvd et vend des heures de console vidéo. Une partie coûte 80 dinars (moins d’un euro). Mai 2011.

Djaber, 30 ans est propriétaire d’une salle multimédia, depuis 10 ans. Il grave des dvd et vend des heures de console vidéo. Une partie coûte 80 dinars (moins d’un euro). Mai 2011.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 EN-GB 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:10.0pt;
	font-family:Cambria;}
 
  Digue de Bab el Oued. Les jeunes ou les couples ont l’habitude de s’y retrouver pour rester à l’abri des regards. Mai 2011.

Digue de Bab el Oued. Les jeunes ou les couples ont l’habitude de s’y retrouver pour rester à l’abri des regards. Mai 2011.

 « Normalement, on doit faire des études. On arrête l’école parce qu’il n’y a pas de débouché. Quand tu dis que tu viens de Bab el Oued, on te prend pour un vampire. Du coup, on fait des petits boulots au noir et la police vient saisir la marchandise". Nabil, 29 ans, tient un petit commerce à Bab el Oued. Mai 2011.

« Normalement, on doit faire des études. On arrête l’école parce qu’il n’y a pas de débouché. Quand tu dis que tu viens de Bab el Oued, on te prend pour un vampire. Du coup, on fait des petits boulots au noir et la police vient saisir la marchandise". Nabil, 29 ans, tient un petit commerce à Bab el Oued. Mai 2011.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 EN-GB 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:10.0pt;
	font-family:Cambria;}
 
  Les jeunes garçons de Bab-el-Oued passent beaucoup de temps à « naviguer » dans les rues. Ici, on appelle ce phénomène « le hitisme ». Cette expression populaire évoque le fait de rester, entre amis du même âge, plusieurs heures contre un mur. Mai 2011.

Les jeunes garçons de Bab-el-Oued passent beaucoup de temps à « naviguer » dans les rues. Ici, on appelle ce phénomène « le hitisme ». Cette expression populaire évoque le fait de rester, entre amis du même âge, plusieurs heures contre un mur. Mai 2011.

  Nabil, 34 ans, vit avec sa mère Mina. Il vend des meringues et des jus de fruits près du marché de Bab-el-Oued. Ses revenus ne lui permettent pas d’habiter seul. Une location de 30m2 coûte 10 000 dinars par mois (environ 100 euros / mois).  Mai 2011.

Nabil, 34 ans, vit avec sa mère Mina. Il vend des meringues et des jus de fruits près du marché de Bab-el-Oued. Ses revenus ne lui permettent pas d’habiter seul. Une location de 30m2 coûte 10 000 dinars par mois (environ 100 euros / mois). Mai 2011.

  Quartier Condorcet. Ce secteur très animé en raison de sa proximité avec le marché de Bab-el-Oued. A partir de 20 heures, les rues se vident. Chacun rentre chez soi.  Mai 2011.

Quartier Condorcet. Ce secteur très animé en raison de sa proximité avec le marché de Bab-el-Oued. A partir de 20 heures, les rues se vident. Chacun rentre chez soi. Mai 2011.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 EN-GB 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:10.0pt;
	font-family:Cambria;}
 
  Il est 21 heures, les rues de Bologhine sont vides. Le quartier s’éteint. Rafik, passe ses soirées en bas de chez lui pour faire passer le temps.

Il est 21 heures, les rues de Bologhine sont vides. Le quartier s’éteint. Rafik, passe ses soirées en bas de chez lui pour faire passer le temps.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 FR 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:12.0pt;
	font-family:Cambria;
	mso-ascii-font-family:Cambria;
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:Cambria;
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-ansi-language:FR;}
 
  Sur les hauteurs du village de M’cisna, situé à 60 KM de Bejaia en Kabylie, à 700 m d'altitude. Juillet 2012.

Sur les hauteurs du village de M’cisna, situé à 60 KM de Bejaia en Kabylie, à 700 m d'altitude. Juillet 2012.

 A 77 ans, Mr Hamiche Abdallah, a passé une partie de sa vie en France. Il a décidé de venir passer sa retraite dans son village natal. A droite, son petit-fils Merzouk, 19 ans, vient d'avoir son bac. Une grande fierté pour son grand-père. Durant l'époque coloniale, il n'a pas pu aller à l'école et a appris le français sur les chantiers français. Juillet 2012.

A 77 ans, Mr Hamiche Abdallah, a passé une partie de sa vie en France. Il a décidé de venir passer sa retraite dans son village natal. A droite, son petit-fils Merzouk, 19 ans, vient d'avoir son bac. Une grande fierté pour son grand-père. Durant l'époque coloniale, il n'a pas pu aller à l'école et a appris le français sur les chantiers français. Juillet 2012.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 FR 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:12.0pt;
	font-family:Cambria;
	mso-ascii-font-family:Cambria;
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:Cambria;
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-ansi-language:FR;}
 
  Après avoir travaillé une dizaine d'années à Aubervilliers ( 93) en tant qu'agent de sécurité. Mohand Boussaid est rentré dans son village en 1977. Depuis, la France lui verse une pension d'invalidité de 239 euros pas mois. Trop peu pour pouvoir se faire soigner en France. Juillet 2012.

Après avoir travaillé une dizaine d'années à Aubervilliers ( 93) en tant qu'agent de sécurité. Mohand Boussaid est rentré dans son village en 1977. Depuis, la France lui verse une pension d'invalidité de 239 euros pas mois. Trop peu pour pouvoir se faire soigner en France. Juillet 2012.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 FR 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:12.0pt;
	font-family:Cambria;
	mso-ascii-font-family:Cambria;
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:Cambria;
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-ansi-language:FR;}
 
  Aziz Boussaid était ingénieur qualité dans une imprimerie parisienne. Il regrette que ses enfants et petits-enfants, nés en France, viennent rarement passer leurs vacances dans la maison qu'il a construite en Kabylie. Juillet 2012.

Aziz Boussaid était ingénieur qualité dans une imprimerie parisienne. Il regrette que ses enfants et petits-enfants, nés en France, viennent rarement passer leurs vacances dans la maison qu'il a construite en Kabylie. Juillet 2012.

 Le domino est très populaire en Algérie. Un jeu qu'on pratique dans les cafés. Juillet 2012.

Le domino est très populaire en Algérie. Un jeu qu'on pratique dans les cafés. Juillet 2012.

 Principal café de M'cisna où les jeunes ont l'habitude de se retrouver pour regarder les matchs de foot. Juillet 2012.

Principal café de M'cisna où les jeunes ont l'habitude de se retrouver pour regarder les matchs de foot. Juillet 2012.

   
  
 
  
    
  
 Normal 
 0 
 
 
 21 
 
 
 false 
 false 
 false 
 
 FR 
 JA 
 X-NONE 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
 
 
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
  
    
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
   
 
 /* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
	{mso-style-name:"Tableau Normal";
	mso-tstyle-rowband-size:0;
	mso-tstyle-colband-size:0;
	mso-style-noshow:yes;
	mso-style-priority:99;
	mso-style-parent:"";
	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
	mso-para-margin:0cm;
	mso-para-margin-bottom:.0001pt;
	mso-pagination:widow-orphan;
	font-size:12.0pt;
	font-family:Cambria;
	mso-ascii-font-family:Cambria;
	mso-ascii-theme-font:minor-latin;
	mso-hansi-font-family:Cambria;
	mso-hansi-theme-font:minor-latin;
	mso-ansi-language:FR;}
 
    Mouloud, 28 ans, fabrique à la main des ustensiles de cuisine dans une fonderie. La seule entreprise du village ... Juillet 2012.    

Mouloud, 28 ans, fabrique à la main des ustensiles de cuisine dans une fonderie. La seule entreprise du village...Juillet 2012.

 

 Sofiane, 20 ans, agriculteur, gagne autour de 50 000 dinars par mois ( environ 75 euros). Juillet 2012.

Sofiane, 20 ans, agriculteur, gagne autour de 50 000 dinars par mois ( environ 75 euros). Juillet 2012.

 Imoula, collé à M'cisna, où les gamins du village attendent toujours qu'on leur construise un espace culturel.  Juillet 2012.

Imoula, collé à M'cisna, où les gamins du village attendent toujours qu'on leur construise un espace culturel.  Juillet 2012.

 Carte d'identité d'Hakim qui quitte le village d'Imoula pour rejoindre la France. Juillet 2012.

Carte d'identité d'Hakim qui quitte le village d'Imoula pour rejoindre la France. Juillet 2012.