A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

 A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

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 A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

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 Deux clients venus ici pour faire réparer leur véhicule. L'un d'eux a fait le déplacement depuis la Belgique pour venir ici. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

Deux clients venus ici pour faire réparer leur véhicule. L'un d'eux a fait le déplacement depuis la Belgique pour venir ici. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

 Kléber vient ici depuis longtemps réparer sa voiture. Il a accepté d'être photographié à visage découvert. "Je ne fais rien de mal ici, les garagistes sont très compétent en plus" avoue-t-il. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

Kléber vient ici depuis longtemps réparer sa voiture. Il a accepté d'être photographié à visage découvert. "Je ne fais rien de mal ici, les garagistes sont très compétent en plus" avoue-t-il. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

 Kléber vient ici depuis longtemps réparer sa voiture. Il a accepté d'être photographié à visage découvert. "Je ne fais rien de mal ici, les garagistes sont très compétent en plus" avoue-t-il. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

Kléber vient ici depuis longtemps réparer sa voiture. Il a accepté d'être photographié à visage découvert. "Je ne fais rien de mal ici, les garagistes sont très compétent en plus" avoue-t-il. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

 A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

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A Aubervilliers, dans le quartier du Landy, tout près du foyer africain de la rue des Fillettes, plusieurs mécaniciens formés en Afrique de l'Ouest proposent leur service à la population.  La rue Germaine Tillon abrite l’un des plus grand garage à ciel ouvert d’Ile de France.  On repart à même le trottoir. Toutes les cylindrées peuvent être réparées. Chaque mécanicien a sa spécialité, son savoir-faire. Plusieurs clients confient préférer venir ici pour payer moins cher que dans un garage traditionnel. Les réparations seraient aussi de meilleure qualité. Ces hommes aux mains pleines d’huiles ont entre 25 et 45 ans. Arrivés principalement de Côte d’Ivoire du Mali et de la Guinée Conakry, ils connaissent des difficultés pour régulariser leur situation administrative. Leur revenu quotidien varie selon les clients et la tolérance des policiers qui rodent. Parfois, certains confient qu’ils se font confisquer leurs outils par les autorités. A d’autres moments, ce sont les clients qui tentent de partir sans les payer. Malgré tout, ces hommes sont fiers d’exercer ce métier pour survivre à la périphérie de Paris. AUBERVILLIERS, Dimanche 19 avril 2015.

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 Le Monde daté du 22 avril 2015

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