Vue sur une partie du « campus ancien » de Cocody.  Cette cité universitaire fait partie du grand campus de Cocody. On dénombre, à peu près, 50000 étudiants à Abidjan. La majorité d’entre eux (environ 40 000) vivent en cité universitaire.  Ils sont répartis entre les cités U. Jean Mermoz,  celles du « campus ancien » et des "220 logements". Au fil des années, de nombreux petits commerces (restaurants, salons de coiffure, maquis, cabines téléphoniques) tenus par des étudiants se sont établis atour des complexes estudiantins et à l’intérieur des cités U. Mars 2010.

Vue sur une partie du « campus ancien » de Cocody.  Cette cité universitaire fait partie du grand campus de Cocody. On dénombre, à peu près, 50000 étudiants à Abidjan. La majorité d’entre eux (environ 40 000) vivent en cité universitaire.  Ils sont répartis entre les cités U. Jean Mermoz,  celles du « campus ancien » et des "220 logements". Au fil des années, de nombreux petits commerces (restaurants, salons de coiffure, maquis, cabines téléphoniques) tenus par des étudiants se sont établis atour des complexes estudiantins et à l’intérieur des cités U. Mars 2010.

 Pollack, 30 ans, est arrivé en 2001 au campus de Cocody. Il vit dans le Bâtiment E de l’ancien campus. Titulaire d’une maîtrise de philosophie depuis 2005, il gère aujourd’hui la plus vieille auto-école du Campus. Après 10 ans de vie ici, il est considéré comme un « vieux père » (expression populaire utiliser pour désigner un ainé). Son souhait serait de pouvoir quitter les 20 m2 qu’il partage avec sa femme et son enfant pour un logement plus grand. Mais les loyers en cité U reste moins chers que dans d’autres quartiers d’Abidjan. Mars 2010

Pollack, 30 ans, est arrivé en 2001 au campus de Cocody. Il vit dans le Bâtiment E de l’ancien campus. Titulaire d’une maîtrise de philosophie depuis 2005, il gère aujourd’hui la plus vieille auto-école du Campus. Après 10 ans de vie ici, il est considéré comme un « vieux père » (expression populaire utiliser pour désigner un ainé). Son souhait serait de pouvoir quitter les 20 m2 qu’il partage avec sa femme et son enfant pour un logement plus grand. Mais les loyers en cité U reste moins chers que dans d’autres quartiers d’Abidjan. Mars 2010

 Bâtiment E du « campus ancien » de Cocody. Officiellement,  150 étudiants y résident. Les chambres de 20m2 sont souvent partagées par 3 ou 4 étudiants en même temps. Mars 2010.

Bâtiment E du « campus ancien » de Cocody. Officiellement,  150 étudiants y résident. Les chambres de 20m2 sont souvent partagées par 3 ou 4 étudiants en même temps. Mars 2010.

 Célébration de la fête du Tabaski à l'université de Cocody, par les étudiants de la CEEMUCI, association musulmanne estudiantine. Mars 2010.

Célébration de la fête du Tabaski à l'université de Cocody, par les étudiants de la CEEMUCI, association musulmanne estudiantine. Mars 2010.

 Raccourci permettant aux étudiants abidjanais de relier la cité U. Jean Mermoz au grand campus de Cocody. Ce chemin traverse une forêt de palmiers et des habitations précaires. Il permet aux étudiants de faire l’économie de leur transport. Mars 2010.

Raccourci permettant aux étudiants abidjanais de relier la cité U. Jean Mermoz au grand campus de Cocody. Ce chemin traverse une forêt de palmiers et des habitations précaires. Il permet aux étudiants de faire l’économie de leur transport. Mars 2010.

 « Chaleur premier », fait parti de la FESCI, syndicat estudiantin majoritaire sur l’ensemble des campus. Il est chargé de l’information et de la communication des 220 logements. Mars 2010.

« Chaleur premier », fait parti de la FESCI, syndicat estudiantin majoritaire sur l’ensemble des campus. Il est chargé de l’information et de la communication des 220 logements. Mars 2010.

 Dans les cités universitaires, la plupart des étudiants ont développé des petits commerces dans leurs chambres. Certains y tiennent une épicerie de fruits et légumes, d’autres y préparent des repas ou des jus. Chacun d’entre eux organisent leur quotidien entre cours et activité commerciale en cité U. Les portes de chambres servent alors d’espaces publicitaires. Mars 2010.

Dans les cités universitaires, la plupart des étudiants ont développé des petits commerces dans leurs chambres. Certains y tiennent une épicerie de fruits et légumes, d’autres y préparent des repas ou des jus. Chacun d’entre eux organisent leur quotidien entre cours et activité commerciale en cité U. Les portes de chambres servent alors d’espaces publicitaires. Mars 2010.

 Alizée et Amy, sont étudiantes en communication et en allemand. Elles partagent une chambre dans le bâtiment E du campus 2. Tous les trois jours, elles préparent ensemble du lait caillé qu’elles vendent autour du campus. 1 sachet est vendu 100 FCFA (0,16 euros), une bouteille 500 FCFA (0,80 euros). Mars 2010.

Alizée et Amy, sont étudiantes en communication et en allemand. Elles partagent une chambre dans le bâtiment E du campus 2. Tous les trois jours, elles préparent ensemble du lait caillé qu’elles vendent autour du campus. 1 sachet est vendu 100 FCFA (0,16 euros), une bouteille 500 FCFA (0,80 euros). Mars 2010.

 Salon de coiffure construit dans une ancienne buanderie du Bâtiment E. Angèle, non-étudiante, est coiffeuse depuis 4 années sur le campus de Cocody.  Depuis son arrivée, elle a vu beaucoup de salons de ce genre s’ouvrir.  La population estudiantine est une véritable mine d’or pour ces petits commerçants. Mars 2010

Salon de coiffure construit dans une ancienne buanderie du Bâtiment E. Angèle, non-étudiante, est coiffeuse depuis 4 années sur le campus de Cocody.  Depuis son arrivée, elle a vu beaucoup de salons de ce genre s’ouvrir.  La population estudiantine est une véritable mine d’or pour ces petits commerçants. Mars 2010

 Clovis, étudiant en maîtrise d’économie partage sa chambre de 20m2 avec 3 autres personnes. Bâtiment F du Campus 2. Mars 2010.

Clovis, étudiant en maîtrise d’économie partage sa chambre de 20m2 avec 3 autres personnes. Bâtiment F du Campus 2. Mars 2010.

 Réunion d'une association estudiantine dans la salle d'étude de la cité U. Jean Mermoz. Mars 2010.

Réunion d'une association estudiantine dans la salle d'étude de la cité U. Jean Mermoz. Mars 2010.

 Les stands « Playstation » sont légions sur les différentes cités universitaires d’Abidjan. Comme ici à la cité Jean Mermoz, les étudiants investissent dans une console de jeux pour financer leur vie estudiantine. Une partie est vendue 300 FCFA. Une journée peut leur rapporter 3000 FCA (environ 4,5 euros). Mars 2010

Les stands « Playstation » sont légions sur les différentes cités universitaires d’Abidjan. Comme ici à la cité Jean Mermoz, les étudiants investissent dans une console de jeux pour financer leur vie estudiantine. Une partie est vendue 300 FCFA. Une journée peut leur rapporter 3000 FCA (environ 4,5 euros). Mars 2010

 Rebecca étudie les sciences du langage et de la communication. Originaire de Bouaké, elle a été contrainte de s’installer à la cité U. Jean Mermoz de Cocody pour continuer à étudier lorsque la crise ivoirienne a éclaté en 2002. Sa chambre fait office de marché aux légumes pour les autres résidents de la cité. Mars 2010.

Rebecca étudie les sciences du langage et de la communication. Originaire de Bouaké, elle a été contrainte de s’installer à la cité U. Jean Mermoz de Cocody pour continuer à étudier lorsque la crise ivoirienne a éclaté en 2002. Sa chambre fait office de marché aux légumes pour les autres résidents de la cité. Mars 2010.

 Yannick et Amani sont tapissiers pour financer leurs études. Ils font partis de Scékina Décor, une petite entreprise lancée par Adjé, un autre étudiant à l’origine du projet. Ils gagnent entre 7000 FCFA (11euros) et 10000 FCFA (16 euros) selon le chantier. Mars 2010

Yannick et Amani sont tapissiers pour financer leurs études. Ils font partis de Scékina Décor, une petite entreprise lancée par Adjé, un autre étudiant à l’origine du projet. Ils gagnent entre 7000 FCFA (11euros) et 10000 FCFA (16 euros) selon le chantier. Mars 2010

 Jules Alla vit dans le bâtiment E du campus ancien de Cocody. Il prépare une thèse en médecine et soigne les résidents des huit bâtiments du campus. Sa chambre fait office de cabinet médical. En échange de ces soins, les résidents lui offre leur savoir-faire. Mars 2010.

Jules Alla vit dans le bâtiment E du campus ancien de Cocody. Il prépare une thèse en médecine et soigne les résidents des huit bâtiments du campus. Sa chambre fait office de cabinet médical. En échange de ces soins, les résidents lui offre leur savoir-faire. Mars 2010.

 La plus ancienne auto-école installée sur le « campus ancien » de Cocody est géré par Pollack. L’inscription au permis de conduire coute officiellement 90000 FCA (140 euros). Mars 2010

La plus ancienne auto-école installée sur le « campus ancien » de Cocody est géré par Pollack. L’inscription au permis de conduire coute officiellement 90000 FCA (140 euros). Mars 2010

 Bernadette, Félicité et Parfaite partagent leur chambre du bâtiment D de la cité U Jean Mermoz avec une quatrième étudiante. Leur chambre de 30m2 est aussi un lieu ou l’on peut acheter du savon, du parfum, des jus de fruits, de la glace et du papier hygiénique. Mars 2010.

Bernadette, Félicité et Parfaite partagent leur chambre du bâtiment D de la cité U Jean Mermoz avec une quatrième étudiante. Leur chambre de 30m2 est aussi un lieu ou l’on peut acheter du savon, du parfum, des jus de fruits, de la glace et du papier hygiénique. Mars 2010.

 Mlle Lath finance ses études d’infirmière grâce à son poste d’aide-soignante à l’infirmerie de la cité U. Jean Mermoz, crée en octobre 2009, avec l’aide de la Force Licorne (contingent de l’armée française en Côte d’Ivoire). Les consultations y sont gratuites pour les étudiants. Mars 2010.

Mlle Lath finance ses études d’infirmière grâce à son poste d’aide-soignante à l’infirmerie de la cité U. Jean Mermoz, crée en octobre 2009, avec l’aide de la Force Licorne (contingent de l’armée française en Côte d’Ivoire). Les consultations y sont gratuites pour les étudiants. Mars 2010.

 Diane, 19 ans, et son fils Jonathan, 2 ans, cohabitent avec Naomie à la cité Jean Mermoz. Vivre en cité universitaire représente aussi un moyen pour la jeunesse ivoirienne de s’éloigner des contingences et des traditions familiales. Mars 2010.

Diane, 19 ans, et son fils Jonathan, 2 ans, cohabitent avec Naomie à la cité Jean Mermoz. Vivre en cité universitaire représente aussi un moyen pour la jeunesse ivoirienne de s’éloigner des contingences et des traditions familiales. Mars 2010.

 Kara est titulaire d’une maîtrise d’économie depuis  2008. Afin de subvenir à ses besoins quotidiens, il tient un stand de repassage sur le campus de Cocody. Pour construire sa boutique au pied de sa chambre, il a investi près de 20 000 FCFA (30 euros). Il repasse un vêtement pour 50 FCFA (0,08 euros). Son salaire journalier est de 1000 FCFA (1,5 euros). Mars 2010.

Kara est titulaire d’une maîtrise d’économie depuis  2008. Afin de subvenir à ses besoins quotidiens, il tient un stand de repassage sur le campus de Cocody. Pour construire sa boutique au pied de sa chambre, il a investi près de 20 000 FCFA (30 euros). Il repasse un vêtement pour 50 FCFA (0,08 euros). Son salaire journalier est de 1000 FCFA (1,5 euros). Mars 2010.

 Pour financer leur vie quotidienne sur le campus universitaire, les étudiants ivoiriens transforment des matières premières (eau, lait…), proposent des services (tapissier, graveur de cd…) ou encore commercialisent des produits (parfum, légumes…) à l’intérieur de leurs chambres. Mars 2010.

Pour financer leur vie quotidienne sur le campus universitaire, les étudiants ivoiriens transforment des matières premières (eau, lait…), proposent des services (tapissier, graveur de cd…) ou encore commercialisent des produits (parfum, légumes…) à l’intérieur de leurs chambres. Mars 2010.

 Le stand de repassage construit par Kara, est également un lieu de rencontre pour les étudiants vivants près du Bâtiment F. Kara est un ainé pour beaucoup d’étudiants de la résidence. Mars 2010.

Le stand de repassage construit par Kara, est également un lieu de rencontre pour les étudiants vivants près du Bâtiment F. Kara est un ainé pour beaucoup d’étudiants de la résidence. Mars 2010.

 Descente d’un des deux bus électriques offerts par le groupe Bolloré aux autorités ivoiriennes lors de la réouverture du Campus universitaire Félix Houphouet Boigny. Il assure les liaisons entre les différents U.F.R. Mai 2014.      

Descente d’un des deux bus électriques offerts par le groupe Bolloré aux autorités ivoiriennes lors de la réouverture du Campus universitaire Félix Houphouet Boigny. Il assure les liaisons entre les différents U.F.R. Mai 2014.

 

 

 Beaucoup d’étudiants rencontrés avouent que "sur la forme, des changements ont eu lieu mais sur le fonds des problèmes demeurent. Parmi eux, sont souvent cités les problèmes d’accès au restaurant universitaire et le manque de transports en commun". Mai 2014

Beaucoup d’étudiants rencontrés avouent que "sur la forme, des changements ont eu lieu mais sur le fonds des problèmes demeurent. Parmi eux, sont souvent cités les problèmes d’accès au restaurant universitaire et le manque de transports en commun". Mai 2014

 Le campus Félix Houphouet Boigny compte 65 000 étudiants. C’est l’un des plus important complexe universitaire d’Afrique de l’Ouest. De 2009 à 2011, l’université était fermée. Les cours ont repris à la fin de l’année 2011 comme ici à l’amphithéâtre Léon Robert. Mai 2014.

Le campus Félix Houphouet Boigny compte 65 000 étudiants. C’est l’un des plus important complexe universitaire d’Afrique de l’Ouest. De 2009 à 2011, l’université était fermée. Les cours ont repris à la fin de l’année 2011 comme ici à l’amphithéâtre Léon Robert. Mai 2014.

 Quand ils ne sont pas en cours, Franck (gauche), Landry et Yann (centre) ont l’habitude de se retrouver en chambre universitaire. Un lieu de révision pour certains et de drague pour d’autres. Mai 2014.

Quand ils ne sont pas en cours, Franck (gauche), Landry et Yann (centre) ont l’habitude de se retrouver en chambre universitaire. Un lieu de révision pour certains et de drague pour d’autres. Mai 2014.

 Anna est étudiante en master 1 d’anglais. Elle a obtenu sa chambre après une année d’attente, qu’elle loue 10 000 FCFA (environ 15 euros) par mois. Mai 2014.

Anna est étudiante en master 1 d’anglais. Elle a obtenu sa chambre après une année d’attente, qu’elle loue 10 000 FCFA (environ 15 euros) par mois. Mai 2014.

  Benjamin, 25 ans, étudiant en licence 3 de Géologie. Plus tard, il souhaiterait travailler dans le secteur minier. Mai 2014.

Benjamin, 25 ans, étudiant en licence 3 de Géologie. Plus tard, il souhaiterait travailler dans le secteur minier. Mai 2014.

 Espace de révision occupé par des étudiants en économie. "Dans certains amphis, il n’y a pas assez de chaises, pas de bancs. Il manque des professeurs. Il y aussi des cours accélérés. On nous demande d’aller faire les recherches sur le "net" mais il n’y a pas de wifi..." Confie Armand, étudiant en Licence 3 de journalisme. Mai 2014.

Espace de révision occupé par des étudiants en économie. "Dans certains amphis, il n’y a pas assez de chaises, pas de bancs. Il manque des professeurs. Il y aussi des cours accélérés. On nous demande d’aller faire les recherches sur le "net" mais il n’y a pas de wifi..." Confie Armand, étudiant en Licence 3 de journalisme. Mai 2014.

 Bledja (de dos), Roseline et Safiatou se retrouvent régulièrement après les cours pour jouer au Handball. Mai 2014

Bledja (de dos), Roseline et Safiatou se retrouvent régulièrement après les cours pour jouer au Handball. Mai 2014

 Roselyne (à gauche) et Safiatou (au centre) attendent le début de leur cours. Pour financer sa vie estudiantine, Roselyne vend quotidiennement des jus glacés. Mai 2014.

Roselyne (à gauche) et Safiatou (au centre) attendent le début de leur cours. Pour financer sa vie estudiantine, Roselyne vend quotidiennement des jus glacés. Mai 2014.

 Pour éviter d’attendre 3 heures avant de déjeuner, beaucoup d’étudiants sont contraints de se restaurer au CKF. Un fast-food local installé sur le campus universitaire. Ici, un plat coûte entre 500 et 700 FCFA. Un prix beaucoup trop élevé pour la plupart des étudiants. Mai 2014

Pour éviter d’attendre 3 heures avant de déjeuner, beaucoup d’étudiants sont contraints de se restaurer au CKF. Un fast-food local installé sur le campus universitaire. Ici, un plat coûte entre 500 et 700 FCFA. Un prix beaucoup trop élevé pour la plupart des étudiants. Mai 2014

  «Le campus compte 65 000 étudiants alors que le resto U ne peut accueillir que 4000 personnes selon les chiffres officiels. Tu arrives à 11 heures et tu dois patienter jusqu’à 16 heures pour manger" explique R. 25 ans, étudiant en géologie qui a préféré conserver son anonymat.

«Le campus compte 65 000 étudiants alors que le resto U ne peut accueillir que 4000 personnes selon les chiffres officiels. Tu arrives à 11 heures et tu dois patienter jusqu’à 16 heures pour manger" explique R. 25 ans, étudiant en géologie qui a préféré conserver son anonymat.

 Le personnel du campus qui assure l’entretien des parties communes est reconnaissable à leur blouse orange. Les étudiants les appellent les "guantanamo". Mai 2014.

Le personnel du campus qui assure l’entretien des parties communes est reconnaissable à leur blouse orange. Les étudiants les appellent les "guantanamo". Mai 2014.

 Chaque jour, les étudiants du campus Felix Houphouët Boigny s’entassent dans les bus après plusieurs heures d’attentes devant le C.H.U. de Cocody. Janvier 2013.

Chaque jour, les étudiants du campus Felix Houphouët Boigny s’entassent dans les bus après plusieurs heures d’attentes devant le C.H.U. de Cocody. Janvier 2013.

 Route située derrière les chambres universitaires qui mène au principal arrêt de bus du campus Félix Houphouët Boigny. Mai 2014.

Route située derrière les chambres universitaires qui mène au principal arrêt de bus du campus Félix Houphouët Boigny. Mai 2014.